Levée des sanctions contre les pro Kabila : pour Washington, pas question de tirer un trait sur le passé

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Après la proposition du président de la République, Félix Tshisekedi d’assoupir les sanctions contre les proches de l’ancien président de la République, Joseph Kabila, Washington n’envisage pas cette option.

« L’administration Trump pourrait revenir sur ses décisions notamment si la justice congolaise se saisit du dossier. (…) Les États-Unis se disent d’ailleurs prêts à fournir des éléments aux magistrats congolais », a déclaré le lundi 30 septembre, l’envoyé spécial des USA dans la région des grands lacs, Peter Pham, à l’issue d’un entretien à Washington, avec le président de la République, Félix Tshisekedi.

Pour Washington, pas question de tirer un trait sur le passé avant que les personnes concernées ne répondent de leurs actes.

Rappelons que, au cours d’un entretien sur la télévision française TV5 monde, l’ancien opposant et actuel partenaire de Joseph Kabila a estimé, au cours d’un entretien sur la télévision française TV5 monde, que ces sanctions avaient été prises dans un contexte politique marqué par des tensions préélectorales.

Félix Tshisekedi a estimé qu’après les élections organisées en décembre 2018, ces mesures peuvent être assouplies, du moins pour des personnes qui ne sont pas impliquées dans la violation des droits de l’homme.

Pour l’administration Trump, ces sanctions qui ciblent notamment le président de la Ceni Corneille Nangaa, le président de la cour constitutionnelle Benoît Lwamba et l’ancien président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku, sont plutôt liées à la violation des droits de l’homme en République Démocratique du Congo, la corruption et à l’ingérence dans le processus électoral bien avant l’élection de 2018.

Floriette Nyogbia


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