La RDC engagée dans la lutte contre la prolifération et le transfert des armes légères et petit calibre

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 La RDC s’est engagée dans la lutte contre la prolifération et le transfert illégaux des armes légères et de petit calibre ainsi que dans la réduction de la violence armée à travers son plan d’action national 2018-2022 de contrôle et de gestion des armes légères et de petit calibre  en vue de contribuer à la paix et à la sécurité des munitions.

Le représentant du secrétaire permanent de la Commission nationale de contrôle des armes légères et de petit calibre et de la réduction de la violence armée (CNC-ALPC), Thierry Ngoy l’a déclaré vendredi, à Kinshasa, lors d’un atelier de suivi et de mécanisme de coordination du Plan national 2018-2022,   organisé par la vice-Primature en charge de l’Intérieur en collaboration avec un service anti Mines des Nations Unies (UNMASS).

Selon le représentant d’UNMASS, Grégoire Denantes, son institution travaille comme partenaire technique, financier et de coordination aux côtés du CNC-ALPC sur le processus de la sécurisation des armes, la formation des usagers.

Quant à la demande  du gouvernement congolais, l’UNMASS  participe aussi  dans la destruction d’armes obsolètes et munitions obsolètes et dangereuses tout en soutenant la CNC pour toutes les opérations de Marquage d’armes.

De son côté, John César Bofasa, expert au CNC-ALPC, a souligné que ce plan sert d’outil de base de départ pour coordonner les actions sur les armes légères en RDC ainsi que pour donner des orientations  claires en matières stratégiques gouvernementales à lutter contre la prolifération, l’utilisation abusive des armes légères et de petit calibre.

La RDC, a-t-il indiqué, est classée parmi les meilleurs pays en Afrique Centrale sur la mise en œuvre des instruments juridiques ayant trait aux armes légères. Par conséquent, le gouvernement est totalement engagé dans l’amélioration de son système de gestion des armes, a ajouté John César Bofasa.

Ce plan national, a-t-il renchéri, réduira le taux de violences armées qui est une conséquence d’une utilisation ou d’un usage abusif des armes.

Cette mauvaise utilisation et ces transferts illégaux des armes légères et de petit calibre, souligne-t-on, constituent un frein au développement de la RDC et un handicap pour le fonctionnement  normal des institutions appelées à améliorer les conditions sociales de la population congolaise en lieu et place de contribuer à la paix et la sécurité du pays.

ACPCONGO


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